Un projet de consolidation de la paix en marche dans l’Ouham pendez.

Publié le 22 août 2019 , 8:14
Mis à jour le: 22 août 2019 8:14
fin de formation de 20 ambassadeurs de Paix à Koui le 14 août 2019 par gervais lenga pour cnc
Fin de formation des 20 Ambassadeurs de Paix formés par l’ONG GADP à Koui le 14 août 2019, République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Le projet vise à recruter et former 20 jeunes ambassadeurs de la paix dans les sous-préfectures de koui et de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Selon les responsables de l’ONG nationale GDAP (Groupement agropastoral) chargée d’exécuter le projet, l’objectif principal était de recruter environ 20 ambassadeurs de paix dans deux sous-préfectures de l’Ouham-Péndé, notamment à Bocaranga et à Koui.

Les nouvelles recrues, selon la même source, devraient subir une formation sur le droit de l’homme, la communication non violente, le dialogue communautaire et la cohésion sociale avant de porter officiellement leurs badges d’ambassadeurs de paix.

Justement, c’est ce qui a été fait depuis le 14 août dernier  où les 20 nouveaux messagers de paix ont reçu leur certificat de fin de formation à koui avant de repartir sur le terrain 24 heures plus tard dans leurs régions respectives.

Selon les informations du CNC, ces activités de sensibilisation, financées par le comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD, Terre solidaire), vont durer trois mois à compter du 15 août 2019. C’est à l’issue de ce délai de sensibilisation qu’une évaluation sera faite pour voir si le projet va produire ses fruits escomptés.

Sur le terrain, à koui comme à Bocaranga, les populations locales se disent confiantes quant à l’issue favorable de cette campagne de sensibilisation tant souhaitée par les différentes communautés locales.

Un enjeu important pour le retour définitif de la paix dans cette partie de la République centrafricaine.

Pour les autorités locales, la paix est synonyme de l’investissement et du développement. Si le projet est évalué positif, il y’aura probablement retour des investissements publics et privés, une bouffée d’oxygène pour les populations de la préfecture de l’Ouham-Péndé, a confié un adjoint au maire de Bocaranga à CNC.

 

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