RCA : Regis Lionel Dounda, ancien ministre de la Jeunesse et de sports est-il devenu victime  d’un bras de fer politique ?

Publié le 15 avril 2021 , 7:47
Mis à jour le: 15 avril 2021 7:47
Le Président Faustin Archange Touadera en déplacement. Derrière lui, en lunette noir et complet Jeans, son garde du corps Jules Wananga.
Le Président Faustin Archange Touadera en déplacement. Derrière lui, en lunette noir et complet Jeans, son garde du corps Jules Wananga.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 15 avril 2021, 13:37:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Placé en garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui dans une affaire présumée de malversation financière au ministère de la Jeunesse et des Sports, l’ancien ministre Regis Lionel Dounda a été une nouvelle fois victime mercredi d’intimidation  de monsieur Jules Wananga, l’un des gardes rapproché du chef de l’État Faustin Archange Touadera. Selon ce dernier, à la fin de la garde à vue de 72 heures du ministre, celui-ci doit rester encore en prison jusqu’à ce que l’opposant Martin Ziguelé, Président de son parti le MLPC  puisse venir le libérer. S’agit-il d’une affaire judiciaire ?  

 

commet, un cadre de la jeunesse du parti au pouvoir,  et un chargé de mission au ministère de la jeunesse et des sports, aussi un cadre du parti au pouvoir,   sont convoqués aujourd’hui à la SRI pour être entendus dans l’affaire présumée du détournement d’argent,  la présence hier mercredi de Monsieur Jules Wananga, garde rapproché personnel du chef de l’État à la section de recherche et d’investigation change radicalement le fond de l’affaire qui est devenue malheureusement politique

Selon ce lieutenant-colonel, c’est le chef de l’État Faustin Archange Touadera qui  l’aurait donné l’ordre de venir à la SRI dire au Directeur de cette institution de ne pas libérer le ministre Regis Lionel Dounda à la fin de sa garde à vue de 72 heures comme indiquée. Il faut le maintenir jusqu’à ce que l’honorable Martin Ziguelé, Président du parti MLPC puisse venir le libérer. Cette prise de position montre à quel point la justice de notre pays n’est pas indépendante. Elle est constamment sous pression du régime.

En plus,  le directeur de cabinet du ministre, Monsieur Ngrepayo, et le chargé de mission, Monsieur Daniel Nzéwé ne sont pas venus à la gendarmerie pour répondre à leur convocation. Tous les deux ont dû fermer leur téléphone portable.

Alors, monsieur Regis Lionel Dounda est-il victime d’une machination politique ?

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

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