RCA : Les saisons du pays ne servent aucunement de points de référence pour le développement au régime de TOUADERA

Publié le 12 août 2020 , 3:30
Mis à jour le: 12 août 2020 3:30
Inondation dans un quartier du sixième arrondissement de Bangui en juillet 2019. Photo CNC / Anselme Mbata
Inondation dans un quartier du sixième arrondissement de Bangui en juillet 2019. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Un éditorial de Angèle Kanzoro.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 12 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Les écoles primaire et secondaire amènent le scolaire centrafricain à se familiariser avec les saisons de chez lui. Il en acquiert une certaine maturité devant l’aider dans sa vie courante. Etant un pays tropical, le citoyen sait, pour toute cause, que la terre natale a deux saisons principales : la saison pluvieuse, la saison sèche. Que doit faire TOUADERA si jamais il est appelé à être le chef suprême de cette entité naturelle ?

 

Pleinement, le Centrafrique dans sa globalité, les voisins limitrophes et l’univers savent pertinemment qu’un professeur d’université dirige un Etat. Comme le soulignaient les journalistes de RFI en son temps, un mathématicien vient jongler avec les formules mathématiques pour mener à bien son pays. En géographie également, il a le rang de jouer avec cette discipline devant surpasser les saisons boueuses imposées par les eaux du ciel. Est-ce que l’on constate avec vérité si les eaux que déverse la pluie abondante sont correctement combattues et finalement maîtrisées ?

Faisons seulement un pas de touriste dans les quartiers Damala, Combattant, Tournant, disons le huitième arrondissement de Bangui en général, la pilule est plus qu’amère à consommer. Il est un grand intérêt pour les habitants de porter, chacune et chacun, une paire de bottes. Cela veut autant dire à ces concitoyens de pays en voie de sous-développement, de faire voir ces matières de hauts luxes. Combien de femmes, d’enfants et d’hommes brandiraient cette chaussure coûteuse tant extrêmement chère ? Rarissime en sera le nombre des porteurs qui se baladeront pour chercher avant tout ce qu’il faut mettre sous la dent. Et pourtant, la République centrafricaine est un Etat avec des membres de gouvernement professorale ment sollicités.

Le ministre du Territoire, la Mairie n’existent pas dans ce camp de bataille éternelle ?

Vu que la SECURITE qui faisait l’objet de priorité des priorités du président de la République, chef de l’Etat, que lui signifie l’assainissement de la ville de Bangui, capitale d’une cité accueillant les sommités du monde. Il ne semble ne rien dire vu qu’absolument rien ne le gène dans son grand trou. Même pas des tonnes d’eaux devant tout balayer une matinée. Le voilà président de sa République, chef de l’Etat où les organisations non gouvernementales font et servent toujours les mille tâches que leur recommande ce cher professeur en matières minuscules de l’Etat confisqué. N’est-ce pas une stratégie officieuse de les officialiser ?

La grande sagesse recommande que l’espoir permette tout. Les prochaines échéances électorales peuvent balancer un terrestre hors du commun, si le coup d’Etat électoral est écarté, de peur que ce pays saccagé des années durant, demeure réellement un de ces quatre saisons, un repos du guerrier.

 

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