RCA : Catherine Samba-Panza  empêchée de sortie du territoire

Publié le 17 janvier 2021 , 10:09
Mis à jour le: 17 janvier 2021 10:09
l'ex-chef d'État de transition catherine samba-panza et le chef de l'État faustin archange touadera au palais de la renaissance le 17 janvier 2020
L’ex-chef d’État de transition catherine samba-panza et le chef de l’État faustin archange touadera au palais de la renaissance le 17 janvier 2020

 

Bangui, République centrafricaine, 14 janv. 21 ( Corbeaunews-Centrafrique). L’ancien chef d’État de transition, Madame Catherine Samba-Panza, qui devrait se rendre à Dubaï,  a été empêchée ce dimanche après-midi de sortie du territoire national par le gouvernement  centrafricain, a-t-on appris de sources aéroportuaires.

 

Comme il fallait s’y attendre, les opposants politiques au chef de l’État Faustin Archange Touadera, y compris l’ancien chef d’État Catherine Samba-Panza ,  sont dorénavant interdits formellement de quitter le territoire national.

Candidate à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020, Madame Catherine Samba-Panza  faisait partie des neuf candidats malheureux ayant déposé un recourt collectif auprès de la cour constitutionnelle pour l’annulation et la reprise des élections du 27 décembre 2020 ou le chef de l’État sortant avait été déclaré gagnant dès le premier tour avec près de 54%. Selon eux, ces élections sont entachées des fraudes massives et n’ont pas respecté la loi électorale de la RCA.

Cependant, ce dimanche 17 janvier, à l’aéroport international de Bangui Mpoko,  Madame Catherine Samba-Panza , qui devrait aller prendre part à la réunion du Comité de Sélection du Prix Zayed de la Fraternité humaine qui aura lieu à Dubaï du 20 au 23 janvier 2021, a été empêchée de prendre son vol. Le commissaire de l’aéroport l’avait signifié qu’elle est désormais interdite de quitter le territoire national jusqu’à nouvel ordre. Une décision qu’elle a fortement dénoncée.

Jointe au téléphone, Madame Catherine Samba-Panza  n’a pas voulu commenter l’affaire, mais regrette cette triste décision qui n’a que plongé davantage le pays dans une nouvelle crise.

Le ministre de la sécurité publique, joint également par la rédaction, n’a pas répondu à nos appels.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique,

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

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