RCA : Bangui, deux présumés braqueurs abattus par la police au quartier Combattant

Publié le 25 août 2020 , 7:59
Mis à jour le: 25 août 2020 7:59
Combat du pk5 les policiers dans un pick-up pour intervenir
Les forces de l’ordre lors des affrontement des milices armées du PK5. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 25 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les éléments de la police nationale ont abattu dans la nuit du lundi à mardi 25 août 2020 deux présumés braqueurs  au quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui.

 

Les habitants du quartier Combattant dans le huitième arrondissement de Bangui ont été réveillés dans la nuit du lundi à mardi aux environs de minuit par des tirs nourris et assourdissants d’armes de guerre. Les crépitements ont duré plus de deux heures, plongeant une partie de la population du huitième et cinquième arrondissement dans la psychose.

Selon les informations recueillies par CNC, les affrontements ont opposé les éléments de la police nationale à un groupe des présumés braqueurs dans les environs du « bar casier », vers Damala, non loin de la brigade de l’OCRB.

Les assaillants auraient tenté de braquer une résidence des particuliers quand une patrouille de la police nationale était arrivée sur le lieu. Avec le renfort des éléments de la compagnie nationale de sécurité (CNS) et de la gendarmerie nationale, les malfaiteurs ont été traqués jusqu’à l’entrée du quartier Galabadja 3, proche de la rue Chicago.

Lors de ces échanges, les forces de l’ordre ont abattu deux individus soupçonnés d’appartenir à ce groupe des malfaiteurs.

Selon le service de la police, des armes blanches et des outils de découpage des métaux auraient été retrouvés sur les victimes. Pour l’heure, leurs dépouilles sont à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.

Notons que les actes de braquage sont récurrents depuis plusieurs mois dans le huitième arrondissement de Bangui, en particulier dans le quartier Combattant, où les détonations d’armes automatiques sont entendues presque chaque nuit.

 

Anselme Mbata

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