Indice de démocratie 2019, la RCA est classée parmi le top 4 des pays autoritaires du monde.

Publié le 23 janvier 2020 , 7:20
Mis à jour le: 23 janvier 2020 8:41
Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine, lors de son allocution des voeux à la nation mardi 31 décembre 2019 Bangui. Photo: Présidence RCA.
Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine, lors de son allocution des voeux à la nation mardi 31 décembre
2019 Bangui. Créditi photo : Présidence RCA.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – Le groupe de presse britannique « the Economist Intelligence Unit »  publie son indice de démocratie des 167 pays au monde. La République centrafricaine est classée au top des quatre pays au régime autoritaire au monde juste avant la RDC, classée 165e sur 167.

 

Selon le classement de l’indice de démocratie publié chaque année depuis 2006 par le groupe de presse britannique The économiste intelligence unit, en 2019, la République centrafricaine est classée à la 164e place mondiale derrière le Tchad, 163e, et juste avant la République démocratique du Congo, 165e, la Syrie, 166e, et enfin la Corée du Nord, 167e. Tandis qu’en Afrique, le pays de Boganda, aussi appelé le berceau des Bantous est classé à la 43e place. Selon cet indice, la RCA est considérée comme un régime autoritaire aux yeux du monde, ce qui est par ailleurs contraire à la disposition d’esprit des autorités nationales.

Pour rappel, l’indice de démocratie de l’Economist Intelligence unie fournit un instantané de l’état de la démocratie dans le monde dans 165 États indépendants et deux territoires. Cela couvre la quasi-totalité de la population mondiale et la grande majorité des États du monde.

Et comme disait un proverbe populaire, « le malheur ne vient jamais seul », la République centrafricaine vient à nouveau d’être classée à la 153e place, derrière le Cameroun et la Comores, sur le baromètre mondial de la perception de la corruption en 2019 publié par l’ONG Transparency internationale.

Selon ladite ONG, sa perception de la corruption dans 180 États de la planète  est élaborée en fonction de 13 bases de données différentes (de la Banque mondiale, la BAD, de fondations allemandes, etc.) qui regroupent les avis d’experts, mais aussi d’hommes et de femmes sur leur ressenti de la corruption dans le secteur public des différents pays.

 

Gisèle Moloma

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