Gabon: Un taximan- braqueur de Libreville aux arrêts

Publié le 20 février 2019 , 9:09
Mis à jour le: 20 février 2019 9:09
Farel Mabandza Hamadou © L’Union

 

 

Fin de cavale pour Farel Mabandza Hamadou ressortissant camerounais exerçant dans le transport en commun à Libreville. Ce dernier était recherché pour avoir braqué une jeune étudiante dans la nuit du 9 février dernier au quartier Montalier dans le 6ème arrondissement de la capitale.

 

La ville de Libreville n’est plus un havre de paix et de sécurité pour les populations qui y vivent. Et pour cause, l’insécurité atteint un stade critique à telle enseigne qu’il paraît aujourd’hui plus que difficile d’observer d’où pourrait venir le danger. Et c’est pas le récit rapporté par notre confrère le quotidien L’Union, d’un chauffeur de taxi accessoirement braqueur, qui viendra rassurer les riverains.

Le samedi 9 février dernier aux environs de 2 heures, une jeune étudiante après une soirée arrosée au quartier Kalikack, décide de regagner son domicile. Elle interpelle un taxi de couleur violette à qui elle propose 4000 Fcfa pour la déposer dans son quartier sis à Montalier. Alors que le parcours se poursuivait paisiblement, le conducteur décide avec l’accord de la cliente de faire une pause pour semble-t-il se soulager.

Stationner dans un endroit sinistre, le conducteur de taxi fera le tour de son véhicule jusqu’à ouvrir brusquement la portière de sa cliente avec à la main une fourchette aux dents pliées. A la suite de menaces, paniquée, la jeune dame n’opposera aucune résistance et s’exécutera. Une fois le butin en main, le ravisseur va l’évincer violemment du véhicule puis démarrera en trombe manque de peau sa voiture sera embourbée. Anxieux à son tour il prit la fuite.

Informée la famille déposera plainte contre le taximan qui aura dans la précipitation laissé le taxi avec ses documents officiels. Cette mégarde permettra aux agents du commissariat de Nzeng-Ayong d’investiguer. Le 16 février seront tour à tour interpellés propriétaire et chauffeur du taxi. Interpellé puis mis en garde à vue, ce dernier sera reconnu par sa victime avant de passer aux aveux. C’est ce lundi 18 février qu’il comparaîtra.

 

Avec Gabon média time.