Elections 2020 : Quand le président Touadéra devient « inéligible » pour « haute trahison » de la Nation…  

Publié le 9 novembre 2020 , 11:54
Mis à jour le: 9 novembre 2020 11:54
touadera et koyara à l'aéroport de bangui lors de la réception des blindé russes le 15 octobre 2020 matin
Le Président Faustin Archange Touadera et la ministre de la défense Marie-Noëlle Koyara à l’aéroport de Bangui Mpoko lors de la réception des 10 blindés russes le 15 octobre 2020. Photo CNC

Un Éditorial de Cédric Wakanda

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 10 novembre 2020, 05:23:03 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le tri est essentiel pour les élections de décembre 2020. Pour l’intérêt supérieur de la nation, certains candidats ne peuvent pas faire valoir leur droit pour plusieurs raisons et en tête duquel Faustin Archange Touadera pour cinq raisons principales.

 

1- premier axe Touadera la peste et le traitre.

Beaucoup croyaient en lui pour avoir longtemps été premier ministre sans réforme sous François Bozizé. Sournois, il a attiré la sympathie du peuple pour cacher son incompétence et sa faiblesse à être un poltron de la Bozizie. Mais en quoi Touadera a-t-il de la mort dans son placard ?

Dès son avènement au pouvoir, le mathématicien de Boy-Rabe s’est illustré dans la concussion et pour des raisons économiques. Il a par la bénédiction des chinois pollué l’environnement à Bozoum, refusant toute enquête sérieuse. Il s’est érigé en protecteur des faux tels que Jean Symphorien Mapenzi, Mathurin Dimbélé, Jean Michel Mandaba et Tezawa impliqués dans cette affaire. Touadera place l’intérêt des étrangers avant l’intérêt du peuple et ce n’est pas l’affaire Al Madina qui nous démentira.  Absence de poursuite contre les criminels économiques qui saturent le pays sous son règne dont lui-même.

Les rapports de la Haute Autorité à la Bonne Gouvernance sont suffisamment éloquents pour soutenir cette analyse. Les barons du régime tels que Théodore Joussot, Marie Noel Koyara, Emile Gros Raymond Nakomo et Touadera dans l’affaire Axmin et Almadina sont suffisants pour écarter Touadera de sa bande de la course pour moralité douteuse et association des malfaiteurs dans la conduite de la chose publique.

Sur ce plan, il ne peut pas être un candidat sérieux avec une moralité politiquement douteuse, le Chef de l’Etat centrafricain se trouve moralement hors de la course.

 

2 axes : la haute trahison.

Faustin Archange Touadera a trahi le peuple et sa conscience en signant un accord de deal politique avec les groupes armés qui ont mis sous la coupe réglée le pays de Boganda. Il a dealé avec les Sidiki, Ali Darassa et Alkatim pour prétendre rester au pouvoir. Kaga Bandoro, Bambari, Bria,  Alindao, Ndélé, Koundili, Lémouna, Loura, Obo, Gbokolobo,  Birao Fatima, Km5 des pertes à vies humaines sont enregistrées sous la barbe du président de la République dont le bilan reste très mitigé. Pas de réponse politique judiciaire et sociale à ce sinistre qui rend coupable au regard de son serment le président actuel qui au du principe de la rédevabilité doit nécessairement et absolument rendre compte de sa gestion. Et c’est ça le vrai débat. Que les démons et arroseurs des fleurs de la mort ne nous disent pas que c’est une puissance étrangères car c’est trop facile à dire à l’heure du bilan. Touadera doit justifier le sang coulé du peuple.

 

3 : Le crime de sacrifier notre diplomatie

A la suite de celle qui l’a fabriqué Catherine Samba Panza (autrement appelée Angolagate) qui joue la carte de lobbying, Touadera au nom d’une logique propre à lui a nommé « une étrangère aux affaires étrangères ». Croyant opposé les puissances entre elles, le peuple paie les conséquences de son choix naïf. Les chars staliniens ont servi de base pour les truands du régime qui dilapident les ressources de l’Etat.

L’homme du 30 Mars a érigé le mensonge en mode de gouvernance. Nous sommes la risée du monde. Incapable de lever l’embargo. Tout ce que le régime sait faire le mieux c’est d’user l’argent de l’Etat pour en faire ce qu’il veule.

Touadera doit partir pour n’avoir pas saisi la chance à nous offerte par les pays amis afin de nous sauver de la situation chaotique dans laquelle on se trouve.  Son premier ministre dans l’affairisme s’est permis le luxe de nier la reconnaissance de Kossovo sous prétexte d’une entreprise criminelle russe Wagner. Amateurisme oblige contre 500 millions. Ce n’est pas Dominique Désiré Erenon, ancien DIRCAB du premier ministre Ngrébada, chassé comme pestiféré pour avoir reconnu un Etat mafieux de l’Abkasy et les pays qui sortent du giron russe qui nous dira le contraire lui aussi.

Le bilan de Touadera est nocif et nuisible que sa candidature à un second mandat est une calamité pour l’éthique politique du pays. Il doit partir !

4- Incapacité à réconcilier le peuple !

Le vrai problème de la Centrafrique a un nom Faustin Archange Touadera. D’aucuns diront pourquoi ?

Incapable de réconcilier le peuple divisé. Mieux, il a soutenu comme Bozizé le conflit entre les Roungas et Goula à Bria, Ndélé avec son cortège de mort la tâche est restée indélébile dans l’esprit de tous. La réconciliation a été un rendez-vous manqué pour le peuple.

La preuve c’est son ingratitude à gérer le dossier François Bozizé qui l’a sorti de sa tanière nonchalante. S’il n’est pas capable de faire la paix avec Meckassoua, Bozizé, Ziguélé et Dologuélé qui pour des raisons gardées se sont permis le luxe de ne pas le combattre, il a sapé le processus de paix et de réconciliation avec le peuple souverain primaire.

Il n’est pas l’homme de la paix sinon l’homme de la compromission et de trahison incapable d’établir le pont entre l’unité et la justice. Touadera a sa place dans le box des accusés pour avoir renoncé à ce sacré objectif de survie pour notre peuple. Ce candidat des pauvres subitement candidats des riches sans entreprises sinon le trésor public, n’a rien apporté au peuple souverain primaire.

 

5-Un leadership incompatible aux défis de l’heure !

Pourquoi n’est pas l’homme de la situation.

Touadera a brillé par l’incompétence, son parent « l’infidèle » Gouandjika, pensait l’avoir défendu en sacrifiant sur la place publique les nullissimes ministres Dondra et Wanzet dont Toaudera est incapable de limoger à cause de la proximité de sa femme à Al Madina, nous offre un spectacle désolant.

Si dans son salon Samba Panza se moque pour prétendre revenir, elle se souviendra de ce qu’elle a fait avec Démafouth et Malinas pour tronquer les aspirations du peuple et prétendre revenir plus tard au pouvoir. Elle est un disque rayé et le bilan de Touadera est son bilan.

De tout ce qui ce qui précède, Touadera, Samba-Panza ne peuvent pas prétendre à la noble cause pour avoir trahi le peuple.

 

Par  Cédric Wakanda

 

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