Centrafrique : Les 4 problématiques de l’éducation nationale au cœur de la journée ‘’Porte-ouverte’’ de New Tech Institut

Publié le 25 septembre 2018 , 8:08
Mis à jour le: 25 septembre 2018 8:08
Monsieur Serge Singa

 

 

Centrafrique : Les 4 problématiques de l’éducation nationale au cœur de la journée ‘’Porte-ouverte’’ de New Tech Institut

 

 

 

En cette période de rentrée scolaire, le Président fondateur de l’établissement scolaire New Tech Institut, l’honorable Serge Singha Bengba a créé un espace d’échanges dit ‘’Journée Porte-ouverte’’ réunissant des Cadres de son établissement, mais aussi de l’administration. Au-delà du fonctionnement interne de New Tech, c’est toute la problématique de l’éducation nationale qui a été soulevée par les participants à ces échanges.

D’emblée, le fond des débats lors de la journée porte-ouverte s’est focalisé sur l’interpellation de l’honorable Serge Singha Bengba par l’assistance constituée du personnel administratif, des étudiants, des invités et des curieux. Principalement, les interventions toutes pertinentes et fructueuse ont concerné les erreurs techniques qui ont émaillé l’organisation du Brevet de Technicien Supérieur (BTS) de l’année qui vient de s’écouler.

Le Président fondateur, en répondant aux préoccupations exprimées par les uns et les autres, a reconnu qu’il y a eu des erreurs techniques préjudiciables aux étudiants, d’une manière générale. Par ailleurs, il a indiqué qu’une requête sera adressée aux responsables de l’Université de Bangui afin que ceux-ci puissent apporter toute la lumière sur les erreurs qui ont entaché le déroulement du BTS, et proposer des pistes de solutions en vue d’améliorer l’organisation des futurs examens et concours. Et de renchérir qu’au cas où l’Université de Bangui ne donne pas une suite favorable à sa requête, il se réserve le droit de saisir la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance. Car, le BTS de l’année écoulée a été organisé dans une opacité criarde.

« Il n’est pas normal que des examens et concours soient organisés en dehors des règles de l’art et au préjudice des étudiants. Cette situation tend à donner l’impression que les étudiants sont tétanisés par le phénomène de baisse de niveau. Autant ce phénomène est une réalité dans notre pays, autant les erreurs techniques enregistrées dans l’organisation des examens et concours font parfois le malheur des candidats », a développé Serge Singha Bengba.

L’épineuse et anémique gangrène de corruption ont é été abordée dans les débats. Surtout, certains étudiants plaident pour leur suivi, ce qui a reçu une fin de non recevoir du PF. « Notre établissement ne prône pas ce genre de pratiques, mais le suivi peut être entendu comme la mise à la disposition des élèves et étudiants des moyens nécessaires à leur éducation et à leur formation », poursuit l’honorable qui précise par ailleurs que ce suivi, s’il en est le cas, doit s’opérer dans les règles de l’art.

Somme toute, cette porte-ouverte a permis, dans son sillage, de débattre des abcès qui range le système éducatif national, notamment la corruption, le favoritisme, le clientélisme…

 

Par : Fred Krock, CNC.

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