Centrafrique : le FPRC entre hésitations et la paix.

Publié le 28 mars 2019 , 7:59
Mis à jour le: 28 mars 2019 8:03
Le chef militaire du FPRC Abdoulaye Miskine.

 

Bangui (CNC) – Après la pluie des nominations de ses cadres dans le gouvernement et dans les cabinets du Président et du Premier ministre, le ton semble radicalement changé au sein du FPRC, l’une des principales factions rebelles de l’ex-coalition Seleka.

 

Le général Noureidine ADAM, après sa nomination comme ministre D’État et Conseiller spécial à la Présidence de la République centrafricaine, tente depuis quelques jours de reprendre la main sur son mouvement politico-militaire dénommé le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC).

Cependant, Abdoulaye Hissen, qui est à la tête de l’État-major du mouvement, doute sérieusement du bien-fondé de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier à Bangui.

Pour lui, il est hors de question de faire des yeux doux au Président Faustin Archange TOUADERA qui lui envoie pourtant des fonds à répétition.

Une position contestée radicalement par le nouveau ministre d’État et conseiller à la Présidence Noureidine ADAM qui souhaite pour lui laisser une dernière chance à la Tortue de Damara à quelque 24 mois de la fin de son premier quinquennat.

Pour l’heure, la position d’Abdoulaye Hissen est plus que minoritaire dans le mouvement d’autant plus que dans ce nouveau gouvernement de Firmin NGRÉBADA, 3 cadres du FPRC représentant les trois couches ethniques au sein du mouvement sont représentées. Il s’agit de Goula, arabe et de Rounga.

 

 

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