Centrafrique : le combat contre le covid-19 n’est pas le seul combat

Publié le 27 mai 2020 , 11:31
Mis à jour le: 27 mai 2020 11:31
Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.
Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui (Corbeaunews-Centrafrique) – Un nouveau fléau est arrivé en Afrique : le coronavirus. A ce jour, la Centrafrique étant assez bien préservé pour le moment, il est important de respecter les gestes barrières. A l’heure où s’écrivent ces lignes, le pays connaît 702 cas et un décès. Malgré une importante mobilisation des forces vives de la nation, des ONG mais également des pays amis pour sensibiliser et protéger la population, le virus se répand inéluctablement. Cet ennemi invisible dont le nom est sur toutes les lèvres ne doit pas faire oublier les autres défis sanitaires auxquels nous devons faire face.

 

En effet, la rougeole a touché de nombreux Centrafricains durant ces derniers mois. Ainsi, une campagne de vaccination massive a été mise en place pour

contrer la maladie …et heureusement ! Pour s’en protéger, au même titre que le Covid-19, les gestes barrières sont requis.

 

Provoquant des milliers de morts chaque année, le SIDA touche plus de 110 000 personnes dans notre pays. Un programme avec l’ONUSIDA permet de prendre

en charge les personnes infectées et de sensibiliser les populations aux risques de contaminations.

 

Dans notre pays, le retour de la saison des pluies rend la situation sanitaire plus critique. En effet, elle favorise la prolifération des moustiques qui

véhiculent le paludisme. Cette maladie peut provoquer la mort dans certains cas. L’insecte piquant la nuit, la moustiquaire est l’un des moyens matériels

permettant de se protéger au mieux.

 

Afin que chaque citoyen soit en mesure de se protéger de ces maladies, l’information et l’éducation restent primordiales. Le maintien des gestes barrières

( simples et efficaces )peuvent limiter la prolifération de ces maladies. Bien que discrètes et invisibles, ces épidémies n’en restent pas moins dangereuses.

 

Enfin, comme dit l’adage chaque cauchemar a un début mais aussi une fin ! Alors, faisons en sorte que la fin de ce cauchemar soit la plus proche possible…

 

Adama Bria

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